Keep up to date with youth action at the United Nations Climate Change Conference taking place in Poznan, Poland from December 1 - 13th 2008. There will be over 500 youth delegates present from over 54 countries. Learn about youth participation at COP14 and how international climate change negotiations effect your community.
What inspired you to get involved in the climate change movement?
- Katarzyna (Kasia) recognized that it is one of the most important issues at the moment. She had done social work and human rights training in the past, but now wanted to support the youth climate movement. She cares about the issue itself but mostly importantly wants to support her networks be more effective at COP. She got in touch with Young Friends of the Earth in order to attend the COP. Her main role is to do Polish/English translations for the International Youth Delegation, and help with logistics such as the coordination of the Conference of Youth that took place prior to the start of COP.
What impact does the international youth delegation have at the negotiations?
Kasia believes the youth bring a positive mindset and their dedication to climate action can hopefully influence what happens at COP. She feels that the Fossil of the Day Action has a lot of impact because of the media coverage. “The most important thing is that we all work together and build cohesion amongst our vision and actions.”
How do you feel about Poland hosting the COP? “ [I feel] really good that we could host the COP and hopefully the city will get more known and the country at large. But Poland isn’t doing much on climate change, it doesn’t even encourage people to recycle, so I hope the conference will motivate Poland to act and make sustainable choices/policies…Poland must start doing something, stop blocking negotiations and stop wasting money on the coal industry where we are putting millions of zlotes of public money.”
What inspired you to get involved in the fight against climate change?
In Heather’s 2nd year of university, she had a professor who was a polar bear expert. She learned that the sea ice is shrinking and by 2050 predictions are that polar bears will be pushed out of their territory. In her professor’s opinion it would be way sooner than that. She says, “I thought about the possibility that my kids will never be able to see an animal in its natural environment –that was a sobering moment for me.” Heather started to work with her friends and family, and in the community. She quotes science about climate change and she motivates her network to start living more sustainably.
What are you hoping to accomplish and take away from the experience?
- Set up contacts and get involved in Tar Sands advocacy.
- Give exposure to northern Canada where environmental advocates are not heard. Wants people to see they can get involved at different levels.
- Show people back home that even us “small town” people can come to the negotiations.
Do you have any reflections on the COP you’d like to share? Heather noticed that there were hardly any youth from the Arctic at the conference. She feels that their presence is important because they are experiencing the impacts of climate change first hand. Their voices should be heard at the COP.
She also recalls an inspiring moment when she attended the side event on indigenous people, who are one of the primary groups to be affected by the issue. Hearing their perspectives was very refreshing and motivating for Heather.
Qu’est ce qui t’as inspiré a pour que tu rejoigne ce lutte contre le changement climatique ?
Dans la vie, il y a chaque personne a deux dates importantes : Le jour ou tu es né, et le jour ou tu réalises pourquoi tu es né.
Quand j’avais lu le rapport de l’IPCC sur le changement climatique en Afrique, il était stipulé que le continent africain, bien qu’il soit celui qui pollue le moins, il reste le plus vulnérable aux effets du changement climatique. En lisant ce rapport car 70% des africains dépendent su secteur agricole, la pêche en Tanzanie, la foret du bassin du Congo etc. J’ai compris qu’il fallait faire quelque chose, pas demain, mais maintenant. C’est pourquoi j’avais rejoint 350.org dans l’espoir que je serai capable de faire passer le message dans les communautés rurales sur pourquoi les poissons ne se voient plus dans le lac Tanganyika, pourquoi la neige éternelle disparaissent sur le mont Kilimandjaro, parler des peuples indigènes qui n’arrivent plus a vivre dans une zone rongée par la déforestation dans le bassin du Congo etc. Des millions des personnes dépendent de cette faune et flore. Il faudra dire à ce peuple que changement climatique est a la base de beaucoup des conflits en Afrique.
Dites-nous pourquoi tu es ici a la COP et quel est l’espoir que tu attends de cette conference?
Je suis ici car j’ai réalisé que la voix de l’Afrique doit être représentés ici, ou les décisions sont prises en ce moment. Les personnes qui sont ici sont entrain de décider sur les choses qui affectent directement NOTRE vie et NOTRE future mais notre voix n’est pas entendue parce que nous sommes sous représenter. Nous voulons une forte représentation, nous avons besoin de beaucoup des jeunes dans ces conférences. Pour les pays du sud, j’espère que les pays développés serons a mesure d’aider les jeunes a participer massivement.
Comment penses-tu que nous pouvons nous assurer que les jeunes d’Afrique serons représentés à Copenhague l’année prochaine?
La délégation internationale des jeunes est en train de grandir à une vitesse de lumière. Chaque année, le mouvement amené avec lui des centaines des jeunes de partout dans le monde. Ces jeunes résolvent des défis difficiles. Ils sont déterminés que l’après Poznan, leur objectif sera de ramener beaucoup des jeunes des pays en développement. Je crois en eux parce qu’ils sont dynamique et déterminés a tenir a leurs promesses. J’ai été en discussions avec les délégués des pays en développement, les peuples indigènes Massai de la Tanzanie, L’Afrique du Sud, la RD Congo et le Cameroun pour trouver des solutions a ce problème de sous représentation des peuples qui souffrent les plus des effets du changement climatique et voir comment nous pouvons trouver des solutions durables a ce problème. Nous sommes en train de créer des réseaux qui vont supporter les minorités, les aider à participer a la conférence de Copenhague l’année prochaine et décider sur le décision importantes pour leur future.
Tu as parlée a la session tenue par l’UNFCCC sur « l‘enquête Intergénérationnelles sur les solutions climatiques "où vous avez soulevé plusieurs de ces points. Quelles sont vos réflexions sur les résultats de cette session?
C’était un honneur pour moi de parler a cette session car au moins je sais que ma voix a ete entendue aujourd'hui dans le monde entier. Il est très important de parler très haut de la volonté des jeunes du monde entier de mettre tous leurs effort pour se rassurer que les jeunes du monde entier auront droit a la participation des prochaines discutions de Copenhague. Au long de cette conférence, nous avons été content de la promesse du secrétaire exécutif de UNFCCC Yvo de Boer, qui a promis de réfléchir sur le problème des jeunes du monde entier, et de les résoudre dans un avenir proche. Il s'agit là d'un pas en avant et nous continuerons à pousser encore plus fort jusqu'à la fin de cette conférence.
Marta shares her thoughts on the conference and particularly her disappointment in the lack of focus or acknowledgment given to the severe social consequences of climate change.
Milda participated in the COP with the Friends of the Earth Network. She shares her thoughts on the role of youth at the conference and what first inspires her to join the fight against climate change.